Le rôle de la femme dans le judaïsme
La femme dans le foyer juif est appelée le « pilier de la maison », c’est-à-dire le cœur du foyer. C’est elle qui détermine le caractère de son foyer et l’atmosphère qui y règne.
D.ieu veut que l’aspect juif de chaque foyer ne soit pas seulement le Chabbat et les jours de fête, mais aussi les jours de semaine dans les choses du quotidien.
La particularité du foyer juif est qu’en se conduisant selon les lois de la Torah, la sainteté est ressentie tous les jours de la semaine, pas uniquement pendant la prière ou lorsque quelqu’un étudie la Torah. On sent la sainteté aussi pendant les activités normales comme manger, boire, etc… Comme il est écrit : « Dans toutes tes voies, connais-Le ». Il faut profiter du moment du repas, pas seulement pour manger mais pour servir notre Créateur avec pureté. Par exemple, en faisant en sorte que chaque détail lié à la nourriture et à la boisson comporte un tampon de Cacheroute ; en se lavant les mains avant le repas ; en récitant les bénédictions sur la nourriture et le Birkat Hamazone à la fin du repas.
Dans cette maison, les relations entre le mari et sa femme sont basées sur l’amour et la pureté, en ayant une pleine reconnaissance du troisième « partenaire » dans leur vie : le Saint, béni soit-Il, qui est Celui qui crée une nouvelle vie en eux.
Avant tout, le devoir principal des parents à la maison est d’inculquer à leurs enfants, et ce dès leur plus jeune âge, la foi en D.ieu, l’amour de D.ieu, la crainte de D.ieu et l’observance des Mitsvot dans la joie. Au-delà de leur désir de donner à leurs enfants tout le bien matériel de ce monde, ils doivent savoir que leur seul véritable et éternel héritage est d’éduquer leurs enfants à reconnaître que seuls la Torah et ses commandements sont la source de leur vie et le but de leur existence.
De tout ce qui précède, une image claire se dégage de la femme Juive qui n’a pas d’égal. C’est elle qui instille une véritable atmosphère juive dans la maison, c’est elle qui s’occupe de la Cacheroute des aliments qui entrent dans la cuisine et c’est elle qui accueille le Chabbat tous les vendredis en allumant les bougies. Grâce à elle, tous les membres de la maison, mari et enfants, profitent d’une vie de bonheur et de paix.
De ce qui a été dit plus haut, il ne faut pas conclure que la place de la femme est uniquement à la maison et qu’elle n’est pas autorisée à s’épanouir dans d’autres domaines. Notre intention est de souligner que la femme, en tant que pilier du foyer, doit se concentrer d’abord et avant tout au sein de sa cellule familiale privée, le noyau de toute la communauté juive.
La psychologie moderne, ces dernières années, est également parvenue à la même conclusion décisive, basée sur les vérités de la Torah. L’amour, la chaleur et des valeurs morales solides sont les principaux éléments pour l’établissement d’une société saine. Par conséquent, tout travail qui se fait au détriment du devoir et du droit de la femme au sein de son foyer n’est pas souhaitable.
